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Une position qui vient mettre un terme au flou entretenu depuis plusieurs mois sur la politique énergétique du nouveau Gouvernement, coincé par ses accords électoraux avec Europe Ecologie – Les Verts.
Avec plus de 75 % d’électricité d’origine nucléaire, il... serait, en effet, bien imprudent d’annoncer aujourd’hui une sortie du nucléaire en France, ainsi que de fixer une échéance.
La question posée n’est pas celle d’une sortie du nucléaire, mais d’une réduction de sa part dans la production nationale d’électricité.
Aujourd’hui, la part des énergies renouvelables dans la production d’électricité est de l’ordre de 15 %, dont 12 % pour l’hydroélectricité, il y a de ce point de vue une marge de progression très importante avec le photovoltaïque, l’éolien, la biomasse, la méthanisation.
Il faut que l’Etat consacre un effort plus important à la recherche sur les énergies renouvelables. Il faut également poursuivre et amplifier les efforts en terme de maîtrise de la consommation énergétique dans le bâti afin d’agir sur la demande d’électricité. Il faut surtout que la politique énergétique soit, enfin, traitée à l'échelle européenne.
On ne doit pas cacher également aux Français les enjeux liés à la sécurisation du parc nucléaire, mais aussi à la construction de nouveaux réacteurs ; 21 réacteurs ayant aujourd’hui plus de 30 ans d’activité.
Au-delà des doux rêves de certains, voici les véritables enjeux auxquels la France se trouve confrontée.
Le Nouveau Centre sera ainsi particulièrement attentif au débat sur l’énergie annoncé pour cet automne. Un sujet crucial pour notre économie et pour notre environnement.
Aymar de GERMAY,
Secrétaire national chargé de l’Energie et de l’Environnement






